Complémentaires

Lyrics: Amir Haddad/Nazim Khaled Music: Amir Haddad/Dany Synthé/Nazim Khaled/Silvio Lisbonne Producer: Dany Synthé/Eddy Pradelles/Silvio Lisbonne Tu as de la fièvre, je tremble Devant tes lèvres, il me semble Que je fais bien de me taire Tu fermes les yeux, je me perds Quand t'as la rage, je suis sanguin Quand tu voyages, je me sens loin Dans cette partie de poker Disons que tu es mon joker C'est donc ça La fusion de deux corps élémentaires C'est donc ça Être complémentaire C'est donc ça Aimer quelqu'un beaucoup plus fort que soi C'est donc ça Besoin de rien pour s'endormir le soir C'est donc toi, la fin du jeu Ils sont beaux, nos échanges Au point qu'on pourrait vivre avec un cœur pour deux Chaque fois que j'cours, tu t'essouffles J'appelle au secours et tu souffres La vie me pique, ça te fait mal Tu te fatigues, j'en ai marre Si on t'abîme, j'prends le coup Tu manges un fruit, j'en ai le goût J'ai frotté la fée d'hiver Pour réchauffer l'univers C'est donc ça L'addition de deux corps élémentaires C'est donc ça Être complémentaire C'est donc ça Aimer quelqu'un beaucoup plus fort que soi C'est donc ça Besoin de rien pour s'endormir le soir C'est donc toi, la fin du jeu Ils sont beaux, nos échanges Au point qu'on pourrait vivre avec un cœur pour deux C'est donc ça Aimer quelqu'un beaucoup plus fort que soi C'est donc ça Besoin de rien pour s'endormir le soir C'est donc toi, la fin du jeu Ils sont beaux, nos échanges Au point qu'on pourrait vivre avec un cœur pour deux Le temps ne sera pas délétère Tu sais, j'ai hâte de vieillir avec toi Je te laisserai pas quitter la terre Je me mettrai entre ciel et toi C'est donc ça Aimer quelqu'un beaucoup plus fort que soi C'est donc ça Besoin de rien pour s'endormir le soir C'est donc toi, la fin du jeu Ils sont beaux, nos échanges Au point qu'on pourrait vivre avec un cœur pour deux Bass: Eddy Pradelles Backing Vocals: Amir Haddad/Nazim Khaled Guitar: Shimon Yihie Mastering Engineer: Eric Chevet Vocals: Amir Haddad Drum Programming: Dany Synthé Mixing Engineer: Jérémie Tuil