Music: Giacomo Meyerbeer
Volontiers; un vieil air huguenot
Contre les gens du pape et le sexe damnable
Vous le connaissez bien:
C’est notre air des combats, celui de La Rochelle.
C’était alors qu’au bruit des tambours, des cymbales,
Accompagné du pif, paf, pouf des balles
Je chantais: Pif, paf, pif, paf!
Pour les couvents, c’est fini!
Les moines à terre!
Guerre à tout cagot béni!
Papistes, la guerre!
Livrons à la flamme, au fer
Leurs temples d’enfer!
Livrons leurs temples d’enfer.
Terrassons-les, cernons-les,
Frappons-les, perçons-les!
Terrassons-les, cernons-les
Frappons-les, perçons-les!
Pif, paf, pouf, cernons-les!
Pif, paf, pouf, frappons-les!
Pif, paf, pif, paf!
Qu’ils pleurent,
Qu’ils meurent
Mais grâce jamais,
Qu’ils pleurent,
Qu’ils meurent
Mais grâce jamais,
Non, non, non, jamais!
Ah! ah! ah! ah!
Admirez sa douceur!
Grâce, grâce pour nos alarmes!
Grâce!
merci
Jamais mon bras ne trembla
Aux plaintes des femmes!
Malheur à ces Dalila
Qui perdent les âmes!
Brisons au tranchant du fer
Leurs charmés d’enfer!
Brisons leurs charmes d’enfer!
Ces beaux démons, chassez-les,
Traquez-les, frappez-les!
Ces beaux démons, chassez-les,
Traquez-les, frappez-les!
Pif, paf, pouf, chassez-les!
Pif, paf, pouf, traquez-les!
Pif, paf, pif, paf
Qu’ils pleurent,
Qu’ils meurent,
Mais grâce, jamais,
Qu’ils pleurent,
Qu’ils meurent,
Mais grâce, jamais,
Non, non, non jamais!