Lyrics: gladys agnoko mensah-neglokpe
Music: Quentin Vanhersel
Mon cœur est trop froid, je tiendrai pas l’hiver
Tous ces souvenirs, je ne saurai pas m’y faire
Relations toxiques, voir mortifère
Encore une nuit, faut un somnifère
Hey
Me rappeler de tes mots, de tes griffes dans mon dos
Quand tu y allais doucement, quand tes oreilles je mordais
J’avais pris les armes, chargé le barillet
Pris de balles pour toi, je n’ai même pas crié
Moi je n’aimais que toi, toi t’as tout niqué
Au sens propre comme au figuré
Les autres avaient raison et je voulais que tu le saches
Je dis ce que je penses même si c’est trash
Je veux que tu meurs comme mon innocence
Comme tous nos projets et ma confiance
Besoin que tu meurs car t’as gâché ma vie
Et que depuis toi, elle n’a plus de sens
Je veux que tu meurs pour que je guérisse
Pour que je guérisse
à deux cent à l’heure
À deux cent à l’heure,
à deux cent à l’heure
Je veux que tu meurs pour que je guérisse
À deux cent à l’heure sur le périph
Qu’importe comment je veux que tu périsses
Ouai ouai je veux que tu périsses
Je veux que tu meurs pour que je guérisse,
pour que je guérisse
À deux cent à l’heure,
à deux cent à l’heure,
à deux cent à l’heure
J’en ai rien à foutre, J’en ai rien à battre
Je veux qu’on le tue, Je veux qu’on l’abatte
En pleine journée qu’on le frappe à la batte
Cassez-lui sa tuv, il rentrera à pattes
Il rentrera à pattes, car c’est tout ce qu’il mérite
Il m’a fait que du sale, m’à donné que du mal, précipité mes rides
Et si il faut un tueur à gage, je suis prête à donner les pépettes
Paraît que le pardon libère c’est clair que moi j’ai pris perpète
T’espérais que je pleure, Enfoiré je suis pas Solaar
Je dis ce que je pense avant qu’le karma s’en charge
Je veux que tu meurs comme mon innocence
Comme tout nos projets et ma confiance
Besoin que tu meurs car t’as gâché ma vie
Et que depuis toi, elle n’a plus de sens
Je veux que tu meurs pour que je guérisse
Pour que je guérisse à deux cent à l’heure
Je veux que tu meurs pour que je guérisse
À deux cent à l’heure sur le périph
Qu’importe comment je veux que tu périsses
Ouai ouai je veux que tu périsses
Je veux que tu meurs pour que je guérisse,
pour que je guérisse
À deux cent à l’heure,
à deux cent à l’heure,
à deux cent à l’heure
Sur le périph