Lyrics: Mickael Safrani/Remy Zongo/Appolonie Sinko Music: Fernandez Corrado Quand le trésor public, les impôts, de bon matin t'ont clairement assassiné Il te reste même pas un œil en vrai pour pouvoir pleurer Et là tu penses à t’échapper pour enfin décompresser Te boire ce verre de Chianti tranquille sur cette plage en été En attendant mon pote tu pousses ce caddie Pour résumé tu vas nulle part parce que t’as pas un radis Ton ex te casse les couilles sans cesse pour une histoire de pension T’as pris deux points, une amende Boulevard de la Libération Tu penses à te refaire, tenter la caramboule, tanker deux ou trois banques Partir en cavale au Frioul Passer sa vie sur un transat tranquille à boire des mauresques Une vie d’escroc large comme le patron du Shaktar Donesk Je m’en bas les couilles des Rolex moi je veux juste partir très loin comme un plan sur la comète Respirer de l’air pur, vidange de la tête Traverser cette avenue comme on traverse la planète Prépare le bolide, commande tes coupettes Apolonie, Remi Womack, Corado aux manettes On s’envolera comme des gabians dans le ciel des Baumettes On laissera tous les soucis prendre juste des tongs et quelques emplettes
Sourire aux lèvres, gercées, bercées par les états d’âmes frelo c’est sur le macadam qu’on rêve à en mourir complexé Qu’on me laisse vivre d’eau et d’air pur, très loin, j’irais chercher la bas rivière entre montagne de roche et de verdure Pourtant j’aime tant le luxe, cigares et femmes dans les strip-clubs J’ai ce regard infâme une centaine de russes traite moi de sang impur Je reste brave, for my people Mais je préfère prendre le large a bord d'un Airbus Voyager ici c’est chaud , ma ville que des ravagés Au nord une guerre perdure, des billets veulent amassés, ramassis de corps sur l’asphalte Ma traversée est vitale, fils de gilet pare balles soucis débarrassés Des barres de rire, on chill, on trinque fort pour la forme Car au fond on s’en fout, on veut être ivre et être mal rasé Et croquer la vie à pleine chicots tel un carnassier Partir sans préavis c’est ça négro, besoin de m’arracher