Hoodie du Che

Lyrics: Adib Alkhalidey Music: Adib Alkhalidey De chez Friperie vient ma chemise Cet aprèm on s’est niqué la race Ce soir la cocaïne est de mise “Bébé il t’en reste sur ta moustache”
Ce sont mes ancêtres qui civilisent C’est la prof d’histoire sur Jesus Christ Qui l’a dit moi t’inquiète j’idéalise Les pauvres et la lutte des classes
El Comandante
Samedi soir, Picture this J’passais mes nuits a’c les gosses de riches Dans la BM que son papa triche Plaque F, Rich Bitch, **** le fisc
Samedi soir, gosses de riches Font l’apologie du socialisme Life is ironic, picture this J’t’ais l’seul pauvre, pas les moyens d’un Hoodie du Che
T’as un beau Hoodie du Che T’as un beau Hoodie du Che T’as un beau Hoodie du Che Que Dieu m’pardonne, j’pense j’vas te l’voler
Message aux fils de pauvres J’m’autorise l’affront d’une prose À ton jugement ajoute une dose De méfiance chez ceux qui osent Jouer aux bourgeois communistes Quand l’week-end ça sniff des pistes Quand tu sais que toi, t’hérites Habibi, cease and desist Moi pour mes shoes, faut que j’boss Sans le sou, God-given hustler En passant j’vois pas la diff Entre ma mère s’ul B.S Pis la tienne sur un trust
Samedi soir, Picture this J’passais mes nuits a’c les gosses de riches Dans la BM que son papa triche Plaque F, Rich Bitch, **** le fisc
Samedi soir, gosses de riches Font l’apologie du socialisme Life is ironic, picture this J’t’ai l’seul pauvre, pas les moyens d’un Hoodie du Che
T’as un beau Hoodie du Che T’as un beau Hoodie du Che T’as un beau Hoodie du Che Que Dieu m’pardonne, j’pense j’vas te l’voler
J’ai des pensées intrusives Je suis un être immoral J’pense j’vas te l’voler… J’ai envie d’te l’voler
J’pensais à ça, Che Guevara, dans l’embarras De voir que sa gueule génère du cob sale Depuis l’paradis fiscal
J’pensais à ça, Che Guevara, dans l’embarras De voir que sa gueule génère du cob sale Depuis l’paradis fiscal
Bébé, j’ai passé trop d’temps a’c les gosses de riches Je soupçonne que l’un d’entre eux A mis quelque chose dans mon verre Depuis hier, l’autre c’est l’Enfer Et j’adore l’État