Q U A L I

J’compte plus les prods que j’ai graille, j’compte plus les années qui passent et en passant ma charbonné pou fini al
Toute calité flow dar malle Un cromi comme fusil mi bar à la chasse et
En ce moment j’fait des rêves chelous Marteau à la main la concu je l’a cloue Cri pou bien badtsou asteur di Pilate Sur la de-pro mi peu rappe plus vite dix pilotes
**** fake mi fé mon chemin, claque de gaulois, ou c’est le romain, rien qu’la lumière y éclaire mon chemin car
Ça fume le pollen Ma vie c’est comme un polar On va s’recoller Avant ou après et avec ou sans colal
J’compte le benef La vie continue c’est pas Tenet J’suis pas très net J’vais pas traîner avec toi si tu veut pas faire de chiffres avec des lettres
Nou kram le kaya même, nou try hard même ABientôt nou brille ah ouais, la maille à même (yeah, yeahh) x2
Pourquoi tu m’colle à la Même pas jte calala Faut qu’tu m’fasses un laptdance
T’as perdu la baguarre Et tu sort la lame, la guerre fait mal à la paix
La pêche veut banana, papier du Panama, j’sais qu’tu vas tema la paire
Capuche comme Kazama, pourquoi tu m’colle à la ouais
J’allume mon dorée J’oublie tout comme Dory Ta feumeu son cul ilé carré Semb ça mi fait même pas un carry
Mi conné trop d’mounes que lé perdu dan noir Faut nou brille pou nos dalons que n’a perdu dan noir
Mi vise dan ki pou le strike quand mi té-gra: mon plûme de l’or noir ou peu té-gra toute une vie ou n’aura pas d’gloire
Moin Mi fait ça en peaky Au bec Un bon paki En deu deu coup d’schlass t’es au tapis Mié pas là sur Paris loin de la Seine mais téma dans l’caddie, rien que la Cali pourqu’la prod j’saigne
( Claque de gaulois ou c’est le romain ein, Rien qu’la lumière y éclaire mon somin ein )
Nou kram le kaya même, nou try hard même ABientôt nou brille ah ouais, la maille à même (yeah, yeahh) x2
Pourquoi tu m’colle à la Même pas jte calala Faut qu’tu m’fasses un laptdance
T’as perdu la baguarre Et tu sort la lame, la guerre fait mal à la paix
La pêche veut banana, papier du Panama, j’sais qu’tu vas tema la paire
Capuche comme Kazama, pourquoi tu m’colle à la ouais