Lyrics: Néna Kissa M'R Music: Néna Kissa M'R Dans les couloirs, les ornements S'amusent d'un nouvel air du temps, Au fait du Roi et jeux de cour, « Que viennent intrigues et claquements ! ». De retour en conciliabule, Réchauffés entre bonnes fortunes, On rit, on mange, grassement, « Ah comme il est doux cet air du temps ! ». Le soir, ils empruntent à la nuit, D'étranges raccourcis, Et, nous mènent hors du temps. Et toi, au milieu de la brume, Tu préfères au bitume, Les pleurs, les tourments. Ce soir, je n'ai pas la frousse, Je crains pas les secousses, Encore moins les courants. Cachés sur le lit de la lune, On aperçoit les dunes De la vie autrement. Tu vois, j'ai pas pour habitude De raccrocher au mur Ce pour quoi, je me défends. Assis sur la fenêtre de ma tête, Je leur dois – je le sais – La Chaloupe et le vent. Tu vois Ce soir, j'ai pas la frousse, Je crains pas les secousses, Encore moins les courants. Cachés sur le lit de la lune, On aperçoit les dunes De la vie autrement. Dans les couloirs les indigents Continus à serrer les dents, Ici l'on instruit, l'on éduque, Le futur Prince et ses eunuques. Dans les couloirs, honnêtes gens, Soyez prêts, acérez les dents, Car rond de cuir et fond de cour Refont les saisons, le beau temps