Lyrics: Michael Blanchet
Music: Alex Papineau
refrain
Désolé la famille, je quitte, je dois partir sinon je risquerais de me casser le dos
On croit voir que c’est facile, car on fait que se baser sur le sourire que j’ai fait sur la photo
trop souvent nostalgique ,car mes souvenirs sont une drogue dont je ne peux pas passer le tour
Ton cœur est en famine, il a faim, plus fragile que le parc-choc avant d’une auto
Jeune et fier de dire que j’en ai faite dans mon travail
Mais je n’ai jamais eu à porter de veston cravate
C’est à force de faire des erreurs que dans la vie t’apprends
Vos mieux tard que jamais j’vais me placer avant d’arriver à 30
Pour de vrai j’préférerais que mon bonheur devienne contagieux
N’oublie pas que tout ce que dit aussi tu le contes à dieux
N’oublie pas que l’embryon que tu as fait se monte à deux
Donc, si tu pars en courant ne viens pas pleurer qu’on t’accuse
Si tu penses que la solution ces de se mettre en haut de la falaise
Pense à quelqu’un qui voulait vivre qui est décédé d’un malaise
Les deux pieds dans le sable je profiterais de soleil, étendu sur la plage pour récupérer mon sommeil
Refrain
Désolé la famille, je quitte, je dois partir sinon je risquerais de me casser le dos
On croit voir que c’est facile, car on fait que se baser sur le sourire que j’ai fait sur la photo
Trop souvent nostalgique ,car mes souvenirs sont une drogue dont je ne peux pas passer le tour
Ton cœur est en famine, il a faim, plus fragile que le parc-choc avant d’une auto
Même si j’suis loin pour vous j’serais toujours s’que j’suis
Loin des yeux loin du cœur, mais toujours proche de ce que notre cœur suit
J’ai moins la fougue même au soleil j’me sens épuisé la mort d’un proche ses des larmes qui son dur à essuyer
Faudrait qu’j’arrive à me calmer que j’respire
Les pieds dans l’sable j’ai l’impression que mon esprit s’extirpe, ma blonde me répète faudrait qu’t’arrive à te calmer… faudrait que j’arrive me calmer, faudrait que j’arrive à me calmer, calmer .
Accoter sur les palmiers j’entends le son des vagues et je me mets à divaguer
Désolé la famille, je quitte, je dois partir sinon je risquerais de me casser le dos
On croit voir que c’est facile, car on fait que se baser sur le sourire que j’ai fait sur la photo
Trop souvent nostalgique ,car mes souvenirs sont une drogue dont je ne peux pas passer le tour
Ton cœur est en famine, il a faim, plus fragile que le parc-choc avant d’une auto