Nouveau rodéo

Lyrics: Paolo. Music: Paolo./Loan Buathier/Hugo Fourlin J′ai pas beaucoup de place dans mon petit cœur Il est rarement faux, il ne demande que du vrai Ça l'attire pas l′odeur et le goût du beurre Il sait ce que ça vaut vraiment Ne demande que du miel J'ai cassé la serrure en ouvrant des portes Je me suis cassé la figure en touchant des cœurs Mon armure se fissure quand j'entends ses cordes Quand j′entends ses pleurs pendant des heures Eh eh, appel au secours Plus aucun bruit derrière l′appareil Même si on tend la main, si on bosse pour Y'en a peu qui donnent la pareille J′ai crié "Mayday", appel au secours Tous mes ressentiments passent par elle Quelqu'un pour m′aider, pour me faire un retour Sur la toile que je peins à l'aquarelle Mais c′est trop tard Je suis qu'un simple spectateur Je me vois vivre dans un cauchemar Et, au fond, j'y cède par peur Car aujourd′hui tout est beau Demain nouveau rodéo Ces histoires, je les connais par cœur Tu m′as blessé dans mon ego En me jetant comme un mégot Qu'on laisserait tous traîner par terre Maintenant le ciel pleure à flots Mais je braverai la météo Encore même si c′était à refaire Car c'était la goutte de trop Mais j′ai ton coeur dans la paume Et ton amour dans les artères L'amour m′a fait mal aimer Je me suis mis dans des peines immenses J'ai les frissons dès que j'y pense Pour des raisons inexistantes Faudrait me tirer par les pieds Pour que je mette mon cœur en évidence Ouais Y′a que ma tête qui pense Dedans, y′a que mes peurs qui dansent Frère Pourtant j'ai demandé À ce que le ciel me pardonne J′ai tout le temps pris pour ma pomme Jusqu'à ce que la foudre m′assomme Donc je quitte le château hanté Pour vivre dans mon propre royaume Là-bas, pas le temps de penser à l'autre Là-bas, j′entends que la vie me marmonne Que c'est pas trop tard Je suis pas qu'un simple spectateur Pourquoi vivre dans un cauchemar Si au fond tu sais que t′as peur Car aujourd′hui tout est beau Demain nouveau rodéo Ces histoires, je les connais par cœur Tu m'as blessé dans mon ego En me jetant comme un mégot Qu′on laisserait tous traîner par terre Maintenant le ciel pleure à flots Mais je braverai la météo Encore, même si c'était à refaire Car c′était la goutte de trop Mais j'ai ton coeur dans la paume Et ton amour dans les artères