Music: Igor Stravinsky Où ça, où ça, où ça, où ça, où ça ? Où est-jl ? Amenez-le moi ! Et on lui cass'ra les os On lui plant'ra l' couteau Et on vous lui cass'ra les os On vous lui plant'ra le couteau. Où ça, où ça, où ça, où ça, où ça ? Oà est-il ? Amenez-le moi ! Et puis plus vit' que ca ! Voilà... Voilà ! Où ça, où ça, où ça, où ça, où ça ? Et le p'tit couteau. on l'a Le p'tit couteau, on l'a Et la corde aussi on l'a, Et ici on l'crèv'ra, et ici on l'pendra. Où ça, où ça, où ça, où ça, où ça ? Et le p'tit couteau, on l'a, La p'tit'corde aussi on l'a, Et ici on vous l'crèv'ra, et ici on vous l'pendra. Je suis sur mon bÃton, Je garde la maison, J'chant' ma chanson. Salut, mon cher fils à la toque roug’! Descendez,cher fils, du lieu de votr’séjour, Et confessez-vous. J'viens du fond des déserts, N'ai ni bu, ni mangé.. Zut ! mÃèr' Renard ! Ai souffert beaucoup d'misèr's J' suis ici, fils très cher, Afin d'vous confesser. O ma bonn' vieill’ mÃèr' Renard, Ces mom'ries-là, j'n'y crois pas; Repass'voir une aut' fois. O mon fils très cher, Vous êtes assis très haut dans les airs, Mais ça n'empech' pas que tu err's. Prends gard' mon fils. Vous avez, vous autr's beaucoup trop de femm's ; Tel en a bien un' dizain', Et tel en a dans la vingtaine au moins, ça peut monter avec le temps, Jusqu'¡ quarant’! Partout où vous yous rencontrez, Vous vous battez, rapport à vos femmes, Comm'si c'étaient vos maitress's ; Viens mon fils, jusqu'à moi et confess' toi, Afin d'n'pas mourir en état d’péché.