Haute lumière

Lyrics: Moussa Fennira Music: Moussa Fennira Peut-être qu’un jour Je vais me réveiller Comme dans un rêve lucide Enfin lucide C’est quand mon tour ? J’veux essayer
La vie m’emmène Tous ces livres J’ai lu tous ces livres et j’suis toujours un animal La vie m’emmène Plus vite Toujours plus vite
Au secours Clair obscur J’rêve en couleur comme un aveugle Au secours Clair obscur J’rêve en couleur comme un aveugle
J’espère qu’un jour J’vais me réveiller
J’t’écris, à qui tu veux que ça parle ? J’arrache le collier, j’perds des perles Appelle-moi si tu veux, ça date Je cherche quelqu’un que j’ai peur de perdre Trouve-moi quelque chose que j’ai peur de perdre Une absence qui prend de la place Celui qui donne Celui qui attache
Ensemble Le ciel et la mer J’détruis, comment tu veux que ça marche ? J’déchire, j’fais de mal à personne C’est bien fait si j’me suis fait mal Je l’ai cherché quelque part Dis-moi si j’me suis perdu quelque part ?
J’veux surtout pas faire de la peine C’est Dieu qui donne C’est moi qui mélange J’prends cette vie comme si c’est la mienne Voir du paysage, voir du pays Bien dormir et bien manger
Nostalgie, douleur, fantôme Il ne pleut plus quand je chantonne
Un jour Je vais me réveiller Comme dans un rêve lucide Enfin lucide C’est quand mon tour ? J’veux essayer
La vie m’emmène Tous ces livres J’ai lu tous ces livres et j’suis toujours un animal La vie m’emmène Plus vite Toujours plus vite
Au secours Clair obscur J’rêve en couleur comme un aveugle Au secours Clair obscur J’rêve en couleur comme un aveugle
J’espère qu’un jour J’vais me réveiller
J’écris, à qui tu veux que ça parle ? Je meurs et je me régénère J’ai pas envie d’me mettre une balle En mille morceaux dans les airs Je joue ma vie, j’avoue, je suis coupable
Sur le son, je mets les lèvres Et ça résonne Mon cœur trouve qu’il est léger l’air Longtemps j’ai rêvé de m’en aller autre part J’ai de l’amour pour leur faire la guerre
Et ça résonne Ça résonne On s’jette dessus comme des pierres On est tous différents comme les nuages C’est mal dit, mais c’est bien pensé
Nostalgie, douleur, fantôme J’m’endors à l’ombre de l’olivier