Music: Antoine Boesset
Je voudrois bien ô Cloris que j'adore,
entre vos bras faire plus long séjour.
Mais las ! voyci cette jalouse Aurore
a mon malheur qui rameine le jour.
Adieu Cloris il est temps que je meure,
la nuit s'en va, & l'ennuy me demeure
Pourquoy si tost importune couriere,
viens-tu troubler l'ayse de nos esprits?
Arreste-toy, retarde ta lumiere,
suffit-il pas des beaux yeux qui m'ont pris?
Adieu Cloris il est temps que je meure,
la nuit s'en va, & l'ennuy me demeure.