Celle d'avant

Lyrics: Avril Roy-Jensen/Antoine Poireau Music: Avril Roy-Jensen J’hésite entre prendre les marches ou l’ascenseur ou me défenestrer À c’qui paraît, c’est en les gardant pour soi que les vœux restent vrais Et si je partais pour moi, loin de tout où est-ce que la forêt naît En oubliant les vagues histoires de cœur d’une vie que j’ai fort aimée Qu’est ce qui resterais une fois que la pluie sèche, pas grand-chose L’amour je la consomme mal je ne sais que la subir à grande dose Réponse inexistante, j’accumule des grands doutes Un nuage d’émotions me guette et vient s’exprimer à grande goutte
J’hésite entre regarder dans le miroir ou l’éclater au sol Pour qu’il y ait au moins une version de moi qui puisse me consoler J’ai un nouvel appartement mais pas de nouveaux espoirs J’fixe le plafond tous les soirs Qu’est-ce qui reste après la tempête? Le beau temps s’est lassé vite Le ciel fait des promesses vides Est-ce que j’mène une vie que j’déteste? La réponse me visite, toutes les nuits je l’évite
Vais-je passer la nuit ou bien ma vie À m’ennuyer de celle d’avant Quand vient la pluie et que je fuis J’ressens les gouttes évidemment Vais-je passer la nuit ou bien ma vie À m’ennuyer de celle d’avant La douleur appuie, je demeure assis À m’ennuyer de celle d’avant
Je n’attends plus d’appel Les lignes sont depuis longtemps coupées L’âme fragile comme de la porcelaine J’ai joué avec mon cœur même quand le désaccord se lève J’me suis promis d’aimer ma vie au moins avant d’devenir célèbre J’écris des poèmes vides de sens C’est une guerre contre moi-même et j’suis bientôt à vide de sang J’veux briller de toutes les manières et j’suis toujours avide de cent Le soleil grille sur mes bannières, pourtant mes voiles évitent le vent
La Lune me suit depuis longtemps Mais j’ai encore peur du noir J’ai perdu la constellation Qui me montrait le nord
Vais-je passer la nuit ou bien ma vie À m’ennuyer de celle d’avant Quand vient la pluie et que je fuis J’ressens les gouttes évidement Vais-je passer la nuit ou bien ma vie À m’ennuyer de celle d’avant La douleur appuie, je demeure assis À m’ennuyer de celle d’avant
Je veux pas oublier Je veux pas oublier J’ai besoin d’oublier J’ai besoin d’oublier
Je veux pas oublier Je veux pas oublier J’ai besoin d’oublier J’ai besoin d’oublier
J’ai besoin d’oublier Je veux pas oublier Je veux pas oublier