Lyrics: Christophe Riccardi/Ermano Pietranico/Abdelmalek Brahimi Music: Tony villaros On devrait tous profiter de la vie de ces instant magique unique a la place de se lamenter sur son sors On devrait profiter de la chance d’avoir toujours la plante de nos pieds sur le sol, Que notre cƓur bat toujours comme un jeune sur son banc d’école mais on dĂ©conne on dĂ©colle on s’dĂ©gomme Comme si cette chance n’avait aucune valeur a nos yeux mieux vaut vivre pour paraĂźtre Que de respirer tranquillement cet air pourri pour un asthmatique c’est comme vivre en terrain toxique Ouvre ton cƓur mais comme la garde referme l’angle ça t’évitera de combler un manque qui t’affaiblira qui te conduira jusqu’au bout du couloir c’est a toi de le vouloir Changer son histoire n’est qu’une histoire d’estime de soi, n’est qu’une histoire d’estime de soi
Vivre a tout prix vivre les moments prĂ©sents Vivre, mĂȘme si y a des incidents Combattre pour la vie sur le ciment, ramĂšne son lot d’merde dans l’temps Vivre a tout prix vivre les moments prĂ©sents Vivre, mĂȘme si y a des incidents Combattre pour la vie sur le ciment, ramĂšne son lot d’merde dans l’temps
Profite de l’ instant oĂč t’as connu la gloire, des moments qui t’ont touchĂ© quand t’étais dans l’dĂ©sespoir Des instants paisibles qui t’ont touchĂ© dans ton cƓur , quand tu te voyais fort alors qu’les autres avais si peur, yeah ! Garde bien en mĂ©moire , qu’on s’dit que la roue tourne mais qu’on a chacun notre histoire , Jamais baisser sa garde en cas d’coup dur toujours affronter, si l’plaisir est une arme alors tiens toi prĂȘt a tirer C’est la vie, c’est pour tous le monde pareil, j’ai dĂ©couvert mon Ăąme alors qu’j’étais en plein sommeil Oueh le chemin est long oueh le chemin est dur, au fond de toi garde en mĂ©moire cette aventure
Vivre Ă  tout prix vivre les moments prĂ©sents Vivre, mĂȘme si y a des incidents Combattre pour la vie sur le ciment, ramĂšne son lot d’merde dans l’temps Vivre a tout prix vivre les moments prĂ©sents Vivre, mĂȘme si y a des incidents Combattre pour la vie sur le ciment, ramĂšne son lot d’merde dans l’temps